Musique

SABRINA BELLAOUEL : une artiste ambitieuse

Dis-moi EMIE, Sabrina Bellaouel, c’est qui ?

Nous avons découvert la chanteuse Sabrina Bellaouel avec le titre « Sabichon » qu’elle partage avec Ichon sur son nouvel album. Sa voix et son univers nous ont charmé, on a voulu en savoir plus. On vous laisse avec la suite !

E : Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?
S : Je m’appelle Sabrina Bellaouel. Je suis bi nationale, française et algérienne, chanteuse et compositrice. Je vis à Bagneux dans le 92.

E : Quand et comment est venue cette passion pour la musique, le chant ?
S : J’ai commencé la musique à l’âge de 16 ans avec le gospel, c’est ma 1ère forme d’expression artistique. La production est arrivée bien plus tard en 2016.

E : Tu as sorti un premier EP en 2016 produit par Myth Syzer, Loubenski et Rahman et un premier album en 2018 : Illusions. Quel regard portes-tu aujourd’hui dessus, ça t’as aidé à trouver ton identité et à savoir ce que tu voulais présenter par la suite ?
S : Je suis fière de « Cheikh » et « Illusions », ils représentaient ce que j’étais à l’époque : en pleine découverte de mes capacités vocales et d’écriture. J’ai beaucoup évolué depuis, chaque projet me permet de construire un peu plus mon identité artistique.

E : Cette année, tu as sorti ton EP « We Don’t Need To Be Ennemies ». Il semble différent des autres. Qu’est ce qui t’as inspiré pour l’écriture de cet EP ?
S : Le confinement du mois de Mars ainsi que mes expériences personnelles ont été les inspirations principales à la création de « We Don’t Need To Be Enemies ». J’ai voulu créer un projet aux allures de bande son cinématographique pour exprimer le drame de ce que le monde était en train de traverser à ce moment.

E : Il y a un côté très onirique, électro, avec qui travailles-tu dans la composition de ta musique ?
S : J’ai composé le projet seule dans mon appartement. Pour le morceau éponyme, mon amie DJ Marina Trench que j’admire énormément m’a aidé dans la structure et y a ajouté quelques éléments rythmiques. J’ai aussi choisi d’inviter mon ami Tony Lecorne, trompettiste dans la formation The Hop sur  « Pulse ».

E : Fin novembre c’est ton projet Libra qui est sorti, que voulez-tu transmettre à travers lui ?
S : Et bien « Libra » est enfin disponible à l’écoute oui ! C’est une réflexion personnelle sur mon signe astrologique. Il y a 6 chansons cool qui j’espère vont être appréciées du public.

E : On t’a retrouvé récemment dans l’album d’Ichon avec le titre Sabichon. Comment s’est faite cette collaboration, tu peux nous en parler ?
S  : Ichon est un ami de longue date maintenant. J’adore ce qu’il fait alors lorsqu’il m’a invité sur la chanson, je ne pouvais pas refuser. Nous avons passé la journée en studio avec Crayon et Ph Trigano. Nous avons écrit la chanson ensemble jusqu’au soir, nous étions tous très inspirés.

E : Quel est l’artiste avec qui tu rêverais de faire une collaboration ?
S : J’aimerai beaucoup collaborer avec Cheba Warda Charlomenti et Cheba Sabah parce qu’elles sont des légendes algériennes.

E : Faire de la scène, le contact avec le public ne te manque pas trop ? On imagine que c’est particulier de sortir un nouveau projet dans ces conditions, comment vois-tu la suite ? 
S : J’espère pouvoir monter sur scène en 2021. La scène me manque, voyager me manque aussi.

Merci à Sabrina Bellaouel d’avoir répondu à nos questions.
Retrouvez-là sur Instagram @sabrinabellaouel !