Art & Photographie

GABRIELLE JBA : dans ses aquarelles

Dis moi EMIE, Gabrielle Jba, c’est qui ? 

Gabrielle Jba (Jean-Baptiste-Adolphe) est une jeune artiste originaire de l’île de la Guadeloupe qui vit à Paris. Passionnée d’art et baignée dans le milieu, elle trouve son bonheur dans les arts visuels, plus particulièrement dans la création de tableaux. Aujourd’hui, Gabrielle mêle portraits et aquarelles pour le plus grand plaisir de nos yeux.

E : Depuis combien de temps fais-tu de la peinture/dessin ? D’où t’es venue cette passion ?

G : Je peins depuis quatre ans même si je pratique le dessin depuis presque toujours. Ce goût me vient du rapport que j’ai avec l’art depuis mon enfance. Cela fait longtemps que j’aime la pratique.

E : Quel est ton style de peinture/dessin ?

G : Mon style est figuratif et je fais la plupart du temps des portraits.

 

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E : Pour toi, de quoi un artiste ne dois pas manquer ? Pourquoi ?

G : Un artiste pour moi ne doit pas manquer de matériel, de culture et d’inspiration, parce que pour moi c’est la base. Sans inspiration on ne fait rien, sans culture ça n’a pas de sens, sans matériel ça devient frustrant.

E : Raconte-nous ta dernière œuvre ?

G : Pour ma dernière œuvre, j’ai découpé plusieurs formes dans du papier blanc que j’ai collé sur une feuille noire pour donner le portrait d’une doudou créole puis je l’ai pris en photo pour lui donner des couleurs sur Illustrator.

 

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E : Comment décrirais-tu tes œuvres en général ?

G : Mes œuvres en général, en tout cas en ce moment, sont des portraits en monochrome. Je travaille beaucoup avec le jeu de lumière et d’ombre. J’aimerais qu’en voyant mes œuvres, on puisse ressentir une ambiance feutrée, tamisée, colorée.

 

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E : De quoi t’inspires-tu pour réaliser tes tableaux ?

G : En ce moment, je m’inspire du style graphique des années 70 avec les dégradés de couleurs souvent utilisés sur les tissus, le papier peint.

E : Quelle est l’œuvre que tu penses avoir le plus réussie, (celle qui te ressemble le plus) ? Pourquoi ?

G : Je pense que c’est un portrait en monochrome orange d’une femme avec le crâne rasé et des pétales jaunes autour des yeux. Je ne lui ai pas encore trouvé de nom.

 

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E : Qui t’inspire ?

G : Je m’inspire des gens comme Keith Haring, ou Enfant Précoce parce que ce sont des personnes qui ont réussi à trouver leur propre pâte et à la déployer sur plusieurs niveaux, sans sortir de leurs lignes. Aujourd’hui, c’est mon but ultime.

E : Un fléau dans le monde de l’Art à tes yeux ?

G : La plupart du temps les artistes-peintres sont reconnus une fois morts. C’est vraiment dommage, mais il y a une certaine forme de poésie dans tout ça, parce que c’est du travail pour l’histoire.

E : Pour toi Gabrielle, dans le monde de l’entertainment, l’image a-t-elle un rôle important ou le talent prime ?

G : Pour moi, les deux comptent mais c’est clair que l’image a un énorme poids. Sans images, sans bonne communication, ça n’attire pas donc ça ne fonctionne pas.

E : Un détail qui peut tout changer ?

G : Un pinceau qui perd ses poils. Les poils tombent et se mélangent avec la peinture et ce n’est pas très propre comme rendu.

E : Si tu devais militer pour quelque chose à travers tes créations ce serait ? Pourquoi ?

G : Si je devais militer ce serait soit pour la femme soit pour le peuple créole. Parce que ce sont des sujets qui me concernent, auxquels je suis sensible et qui m’inspirent.

 

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E : Quel est ton souvenir artistique le plus inspirant ?

G : J’en ai eu beaucoup mais le dernier qui me vient en tête c’est le vernissage de l’exposition Yapa Dreaming, Rêve Aborigène à la galerie Gare de Marlon. Morteza Esmaili et le galeriste Pablo de Salva on exposé une dizaine de peintres aborigènes australiens.

 

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C’est intéressant de voir la dimension symbolique et mystique que possèdent ces étoiles. En plus, au cours de la soirée nous avons eu droit à un concert de Yidaki par Morteza Esmaili. C’était vraiment inspirant.

E : La dernière découverte qui mérite un détour ?

G : Theresa Chromati. Sa personne et ses œuvres sont super originales. C’est fluide, très coloré et immersif. Elle traite de l’énergie de la femme noire.

 

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E : Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui aimerait se lancer ?

Si tu te sens pousser, c’est qu’il faut y aller avec de la passion, du courage et du travail puis tu y arriveras.

E : Quel est ton prochain projet ?

Je travaille avec mon amie Shahine Héry sur un projet qui tourne autour de l’identité créole. Ça va être sous forme d’une grande série et il y aura une interaction avec un certain nombre de personnes.

Un grand merci à Gabrielle Jba pour cette interview.

Pour la retrouver sur Instagram : @gabriellejba